Jacques-Yves

Les yeux à moitié fermés, regardant l'objectif tel un boa constrictor prêt à fondre sur sa proie... Le Jacques-Yves est avant tout un prédateur.

Jacques-Yves, c'est le plus petit (il vous dira "le moins grand"). Jacques-Yves, il aime tout ce qui ne touche pas le sol. Ca doit être pour ça qu'il est un peu tête en l'air. Ne se sentant à l'aise qu'au milieu des nuages, ses références musicales sont Highway to the danger zone (Top Gun) et Learning to Fly (Pink Floyd). Pour l'instant, il pilote juste des machins sans moteur mais avec une voile (précisions ici), avec l'ambition de piloter plus tard des machins sans voile, mais avec un moteur.

A l'aise en l'air, Jacques-Yves ne l'est malheureusement pas sur terre, en témoigne sa 4L première édition année 1934, 800.000 kilomètres au compteur, 40 km/h le vent dans le dos dans une pente de 45% verglacée, où l'absence de lecteur CD ne lui permet pas d'écouter Pink Floyd, Dire Straits et Queen (d'ailleurs, si quelqu'un dispose d'un album de Queen pour Gramophone, qu'il nous écrive).

Jacques-Yves, c'est aussi le seul homme du monde à posséder un chat sans queue, serial killer à poils noirs, et un PowerMac Quelquechose, sorte de boiboite blanche servant (parait-il) à aller sur le net et à faire plein d'autres choses. Roux de partout (enfin presque), il aime les violoncelles, les tatouages, les anglaises, les volleyeuses, les somnambules, les mariages, et le sport nocturne sous tente.

Si jamais un jour vous le rencontrez, appuyez délicatement avec le doigt sur la partie molle située sur le côté de son corps, entre les côtes et la hanche, il adore ça.

Homme étrange au vocabulaire subtil, il peut généralement se faire comprendre de Charles sans avoir à prononcer le moindre mot (d'ailleurs, ils se marient dans les prochains mois).

Pour le film, il porte les mêmes vêtements non lavés depuis maintenant presque 3 ans. Nul doute que sa ressemblance sans pareille avec Harrisson Ford saura l'imposer comme un ténor du petit écran.